Le virus du Nil occidental est principalement transmis par les moustiques et circule entre les oiseaux, qui constituent son réservoir naturel. Bien que la plupart des infections humaines soient asymptomatiques ou n’entraînent que des symptômes bénins, certaines peuvent provoquer des complications graves.
Le nouveau plan repose sur une approche intégrée fondée sur le principe « One Health », avec une attention particulière portée à la surveillance chez l’humain, les animaux et les moustiques. Il prévoit également différents niveaux de risque et les mesures de réponse associées, un renforcement de la surveillance ainsi qu’une communication ciblée à l’attention des professionnels de la santé, des autorités, des secteurs économiques et du grand public.
Pour la prévention, il reste essentiel d’éviter les piqûres de moustiques. Découvrez les mesures qui peuvent être mises en place sur le lieu de travail dans notre article de blog: Virus du Nil occidental en Belgique : quelles conséquences sur le lieu de travail ?.
Lisez le plan complet sur le site de Sciensano, dans la rubrique consacrée à la Fièvre du nil occidental.